02 novembre 2007

Paris, je t'aime (autant que Lyon).

07c31dbb2a90c4c55a325e8aaf3c37f4.jpgParce que la parisianittude me manque, parfois, voici une petite note sur mon "film" d'hier soir. Elle sera courte, parce qu'à mon avis, moins on en dit sur Paris, je t'aime, et mieux c'est.

Le concept est simple : le "film" est une sorte de patchwork, composé de 18 courts (presque des saynètes) dont le décor est un arrondissement parisien. Manquent seulement le 15è et le 11è (c'est dommage, je l'aime bien celui-là). Chaque acte est dirigé par un ou plusieurs réalisateur(s) sur le thème de l'amour éphémère, plus ou moins (l'amour ET l'éphémère). Le "film" pourrait presque s'appeler "Des Américains à Paris" tellement ils sont omniprésents, m'enfin bon, ils jouent pas mal, c'est tout ce qu'on leur demande...

Et niveau réalisation, c'est vrai qu'on soigne le spectateur : Olivier Assayas, Walter Salles, Gus Van Sant, les frères Cohen, Tom Tykwer, Isabel Coixet... Chacun trimballant bien sûr son mini-cortège d'acteurs et de thématiques fétiches, pour le plus grand plaisir du public.

J'ai aimé le principe général du "film", et apprécié (parfois adoré) une bonne partie des courts, et je crois que mon préféré est celui de Sylvain Chomet (qui, pour mémoire, a commis Les Triplettes de Belleville), "Tour Eiffel", dont je vous colle ici une capture d'écran de la scène qui m'a fait me tordre de rire (si si, cette phrase est grammaticalement correcte - enfin, je crois).

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