09 février 2009

A long Lombok ago... February made me shiver.

J'aime recevoir du courrier. J'aime en envoyer, aussi, mais c'est certainement parce que j'aime en recevoir en retour. Une excellente surprise donc en rentrant à la maison ce soir : un paquet m'attend bien sagement dans la boîte. Il s'est probablement assoupi en raison du jet lag.

 

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Il vient d'Australie et il est couvert de plein de petits trucs colorés (timbres, étiquettes, papiers des douanes...). C'est un plaisir rien que de la regarder et d'imaginer les trésors dont il regorge. Des trésors, forcément, parce que j'ai reconnu l'écriture sur le dessus de la boîte. C'est Amandine qui me l'a envoyé, donc il a obligatoirement une valeur sentimentale toute particulière.

Je fais durer le plaisir, et tente au cutter de ne pas trop abîmer l'emballage qui est déjà un voyage en soi - ceux qui me connaissent un peu savent que le moindre objet qui arrive d'outre-Europe représente pour moi LE pic d'exotisme du trimestre.

Et là, surprise, qui donne à l'objet une valeur encore plus grande : une carte de Bali me saute aux yeux (au figuré). Je comprend alors que si le colis a été posté d'Australie, il vient en fait d'une région plus septentrionale : Lombok, l'une des petites îles de la Sonde, en Indonésie.

Un endroit où j'aurais dû rejoindre le mois dernier Amandine et Jérôme si j'avais eu un passeport, si je n'étais pas née dans le tiers-monde, si mes parents m'avaient reconnue, et surtout si j'avais anticipé un peu. L'ironie du sort, c'est que la situation s'est débloquée il y a quelques  jours, et que d'ici fin février, je devrais pouvoir récupérer le précieux sésame. Life really sucks.

*

Je ne résiste pas à la tentation de vous donner un aperçu de ce que j'ai manqué en janvier, à mon grand regret : l'expérience qui aurait rassemblé des amis, une région que j'avais envie de découvrir par dessus tout et une thématique des plus passionnantes, l'éco-construction... Extrait du blog d'Amandine et Jérôme, aventuriers de l'association Des vies et des idées... d'ailleurs :

 

Nous ne faisons pas long feu à Kuta Bali, très touristique. A la veille de la nouvelle année, c’est beaucoup trop de bruit, trop de monde et de folies. Nous préférons rejoindre Kuta Lombok la calme, Eric, Yuke et toute l'équipe pour les aider sur le chantier.

Eric, un ami de Jérôme, amoureux de ce lieu, s'y construit une maison de bois et de bambou. C'est une occasion rêvée pour nous de découvrir tant le travail du bois, la pose d'une charpente et de sa toiture, tout en appréciant la vue, les chants et les sourires locaux.

Lombok, petite île à l'est de Bali, est à 80% musulmane. Dès 4h30, avant le lever du jour, jusqu'au soir, les chants musulmans rythment la journée. A Kuta, la vie s'écoule tranquillement, bercée par les marées tant pour les pêcheurs que pour les surfeurs, les pluies parfois diluviennes, les parcours des buffles et des chèvres, et le tourisme. Dans la vallée d'Arguline, l'agriculture occupe une place beaucoup plus importante ; on y cultive piment, riz, tabac et d’autres fruits...

 

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Nous sommes 8 sur le chantier : Eric, Yuke, Mure, Hatrim, Alen, Bobo et nous, et pourtant le travail avance doucement. C'est qu'il faut penser à tout. Les découpes doivent parfois être revues à plusieurs reprises, ensuite il faut poncer la pièce de bois, la traiter, puis une fois que l'ensemble des pièces est prêt, on les assemble. Les outils sont peu nombreux : ciseaux à bois, marteaux, machette, scie, rabot électrique, ponceuse électrique, visseuse et scie, ainsi qu’un générateur.

 

Je n'ai pas pû partager cette expérience-là, mais promis, ce n'est que partie remise. Et en attendant, pour me consoler, une pleine boîte de douceurs et couleurs indonésiennes...

 

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03 décembre 2007

La métamorphose : a bug's life.

La corporate communication est tendance cette année.
Dove a ainsi tenté de s'en mettre plein les poches en passant la brosse à humilité sur ses activités. Admirez ce joli film, qui pourrait s'appeler slut evolution...

 


Mais visiblement, les mêmes publicitaires se sont bien marré, et ont fait une version parodique de la même campagne... C'est la slob evolution.


Merci Photoshop et merci surtout Aurélien,
ardent défenseur du blog !