16 novembre 2009
Google est-il ton ami ?
Dans ce blog que je ne prends pas le temps de mettre à jour (de renouveler, plus exactement), souvenez-vous, j'ai déjà parlé de :
- DJ Oil (qui a d'ailleurs honoré ces pages d'un commentaire élégant et sympathique) ;
- OMR (dans le même article que le précédent, mais ce concert valait surtout pour TKth.) ;
- la Duchère (mauvais article, mais expérience intéressante) ;
- chocolat (vite fait ; on ne parlera probablement jamais assez bien du chocolat ; mieux vaut sans doute le manger).
Je n'ai jamais parlé, ou alors pas trop, de :
- Jean Sarkozy (j'ai dû déblatérer sur le sujet ailleurs, mais peu importe) ;
- Samurai Champloo (et c'est bien dommage ; on ne parlera probablement jamais assez bien de Samurai Champloo ; mieux vaut sans doute regarder les 26 épisodes fantastiques qui composent cet animé génial) ;
- Archive (...) ;
- chtiramisu (ou toute autre recette, nordiste ou non).
*
On m'a posé cette question, à laquelle je ne sais répondre : mais à quoi donc sert-il de blogguer ? Bloggons-nous pour nous-même ou pour être lu ? Au-delà même du blog, écrivons-nous pour nous-même ou pour être lu ? Dans la crainte peut-être d'être lu ? Une crainte qui pousse à écrire davantage, partout, par esprit de défi et/ou de contradiction ? Peut-on écrire simplement parce qu'on aime ça, ou parce qu'on finit par aimer ce que l'on écrit ? Ecrire dans un carnet, sur une feuille volante, en griffonnant au crayon, dans les marges, des petites choses monstrueuses, est-ce la même chose qu'écrire de façon azerty, en revenant en arrière, remaniant, corrigeant jusqu'à être à peu près satisfait du résultat ?
Non, je pense que c'est différent. On peut écrire des choses insignifiantes sur un blog (c'est d'ailleurs souvent le cas - dans ma situation du moins), parce que c'est facile, plutôt convivial, et que la forme finit souvent pas l'emporter sur le fond. Alors que passer la barrière du papier et du stylo, c'est déjà autre chose. Une certaine pression, qui fait penser que là, on écrit "pour de vrai", et qu'on est obligé de se demander pourquoi... et pour qui.
Ne pourrait-on pas écrire juste pour juxtaposer des mots qui sonnent, les accoler pour qu'ils se répondent, communiquent dans une joyeuse cacophonie ? L'écriture doit-elle avoir un sens, ou en tout cas, le sens doit-il commander les mots ? Laissons les mots décider du sens, ou ne rien décider du tout ! Comme cet ex-Petit Prince piétiné à dessein par un mouton noir, je me demande ce que ça peut bien vouloir dire. Je retourne en tous sens la phrase sans queue ni tête et coupe par une arrière-cour, c'est un raccourci. Que le monde s'arrête d'un seul coup, ça remue un tas d'idées fixes [...], arrêter le cours des choses, se coucher par terre, comme ça, n'importe où, fermer les yeux et se prendre pour un cadavre exquis.
J'ai oublié la source de ma paraphrase, mais je vois bien la photographie que ces lambeaux de texte accompagnaient. Cette photographie n'est pas très éloignée des couvertures de mes carnets infantiles, où j'ai commencé à compiler des petits bouts de phrase qui ne voulaient rien dire (rappelez vous, on était jeunes, on avait pas la haine, quand l'histoire a commencé sans Ullis en 1984). C'est d'ailleurs dans l'un de ces petits carnets colorés, gribouillés et encollés que je trouve le mot de la fin :
"The purpose of writing is to inflate weak ideas, obscure pure reasoning, and inhibit clarity. With a little practice, writing can be an intimidating and impenetrable fog !"
Calvin (without Hobbes)
21:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, dj oil, omr, duchère, chocolat, jean sarkozy, samurai champloo, chtiramisu, écrire
19 septembre 2009
Amnistie, amnistie ou alors amnésie, qu'est-ce que vous voulez que ça foute, de toutes façons il faut bien avancer.
Pour changer, un article sur la grippe, que je vous conseille de lire jusqu'au bout (merci à BC). Il est signé par F. William Engdahl, collaborateur régulier du site Mondialisation.ca.
Pour plus de détails et les références de cet article, suivez le lien.

La secrétaire d’Etat U.S. à la santé, Kathleen Sebelius, vient de signer un décret conférant une totale immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire. De plus le programme accéléré - de 7 milliards de dollars - pour la fabrication du vaccin qui devra être mis sur le marché à l’automne ne prévoit pas de test de sécurité. Y aurait-il un programme sous-jacent à l’officielle et hystérique campagne de l’OMS destinée a élever la prétendue grippe porcine au rang de pandémie ?
Tout d’abord, ni l’OMS ni le CDC ni aucune instance scientifique n’a produit de preuve quant à l’existence de ce nouveau virus H1N1, virus qui devrait être isolé, caractérisé et photographié par un microscope électronique en vertu des procédures scientifiques habituelles lorsqu’il existe un danger de pandémie.
L’actuelle panique provoquée par campagne officielle sur les dangers supposés de la grippe porcine prend des allures de roman de science-fiction Orwellien. Le décret signé par Sebelius accorde l’immunité à ceux qui fabriquent le vaccin contre la grippe porcine conformément aux dispositions de la loi 2006 sur les urgences de santé publique.
Un SAGE peu sage
Sur recommandation du « Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale » à l’Organisation Mondiale de la Santé ( OMS ) à Genève, l’OMS a déclaré que le H1N1 était en phase 6 , stade de la pandémie, activant ainsi un programme d’urgence qui pourrait être mis en place même dans des pays comme l’Allemagne où les cas « supposés » de contamination au H1N1 se comptent sur les doigts d’une seule main.
Depuis 2005, le directeur (1) du SAGE ( Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale à l’OMS ) est le Docteur David Salisbury, responsable du groupe de vaccination et des maladies infectieuses au Ministère de la santé du gouvernement britannique. Dans les années 80, le Dr Salisbury a été sévèrement critiqué pour avoir mené une campagne massive de vaccination des enfants avec le vaccin ROR ( rougeole-oréillon-rubéole ) fabriqué par le prédécesseur de GlaxoSmithKline. Ce vaccin fut retiré du marché japonais après que des effets secondaires aient été constatés chez de nombreux enfants vaccinés. Le gouvernement japonais a été obligé de payer d’importantes indemnités aux victimes. En Suède, le vaccin ROR de GlaxoSmithKline fut retiré de la circulation après que des scientifiques aient établi le liens entre le vaccin et la maladie de Crohn. Apparemment ces éléments n’ont guère perturbé le directeur du groupe SAGE de l’OMS, le Dr Salisbury
Selon un chercheur britannique indépendant, Alan Golding qui a obtenu les documents sur ce cas, en 1986, Trivirix, un vaccin combiné ROR contenant une souche vaccinale d’oreillons Urabe AM-9 fut introduit au Canada en remplacement du MMR I. Les inquiétudes concernant l’introduction de ce vaccin en Grande-Bretagne ont été consignées le 26 juin, dans le compte rendu du Groupe de liaison pour le « Groupe de travail de l’Association des pédiatres britanniques » et le « Comité sur la vaccination et l’immunisation ». Inquiétudes fondées car les rapports ont mis en évidence une augmentation de méningites aseptique chez les individus vaccinés. Tous les vaccins ROR contenant la souche Urabe ont été retiré du marché canadien en 1988, c’est à dire bien avant que les vaccins contenant cette souche soient homologués par le Ministère de la santé britannique et utilisé au Royaume-Uni.
Les rapports ajoutent que Smith-Kline & French, devenue Smith-Kline-Beecham et qui à l’époque étaient impliqués dans la production anglaise, étaient préoccupés par les questions de sécurité et hésitaient à demander une licence britannique pour leur vaccins contenant la souche Urabe. Leurs préoccupations concernant les possibles préjudices d’un de leurs produits sur les enfants, les conduisit à demander au gouvernement britannique de les garantir contre toute action en justice résultant d’un dommage lié au vaccin. Sur les conseils du Dr Salisbury et des représentants du ministère de la santé, le gouvernement britannique, enthousiaste à l’idée d’obtenir des vaccins bon marché, donna son accord.
Aujourd’hui, le même Dr Salisbury promeut l’usage du vaccin, non testé, H1N1 également produit par la même entreprise qui s’appelle maintenant, GlaxoSmithKline.
La dernière intox sur la grippe porcine
C’est en 1976, que le gouvernement des USA fut confronté pour la dernière fois à un nouveau virus de grippe porcine. Il y eut une campagne nationale de vaccination à la suite de laquelle des milliers de personnes ont demandé des dommages et intérêts alléguant qu’elles avaient subi des effets secondaire dus à la vaccination.
Cette fois-ci le gouvernement a pris des mesures pour empêcher tout procès intenté par les milliers de citoyens américains qui souffriront des sévères complications dues aux vaccins non testés.
L’histoire s’assombrit maintenant que l’Administration Obama a signé le document conférant l’immunité en cas de poursuites judiciaires. La FDA ( Food and Drug Administration ) américaine et les autorités sanitaires au Royaume-Uni ont décidé de laisser l’industrie pharmaceutique introduire sur le marché les vaccins sans que leurs possibles effets secondaires ne soient évalués. Les premières doses de vaccins seront délivrées au public avant que leur innocuité et leur efficacité ne soit avérées. Les vaccins non testé sont délivrés en deux doses. Une des marques de vaccin contiendrait un additif chimique - adjuvant - afin de renforcer l’effet, augmentant dramatiquement le potentiel d’effets secondaires.
Les enfants seront en première ligne et pourraient être vaccinés un mois avant que les résultats des essais ne soient connus. En Grande-Bretagne, les services de santé du gouvernement se sont préparés pour un scénario qui prévoit, durant l’hivers, 65 000 décès dont plusieurs milliers d’enfants. Le gouvernement britannique a commandé 132 millions de doses de vaccins aux fabricants Baxter et GlaxoSmithKline qui ,dans la perspective d’une pandémie, ont obtenu par avance une licence pour trois « bases » de vaccins, alors même que l’OMS et les épidémiologistes nous disent que nous ne pouvons pas nous préparer à l’avance du fait d’une possible et inquiétante mutation de l’actuel et si peu dangereux H1N1.
Curieusement, un an avant que le premier cas de la prétendue grippe porcine ne soit décelé, la plus grande firme pharmaceutique Baxter, a déposé un brevet pour un vaccin contre le H1N1 : Brevet US 2009/0060950 A1 qui stipule « la composition ou vaccin composé de plus d’un antigène ... comme la grippe A et B en particulier prélevé sur un ou plus des types humains de H1N1, H2N2, H3N2, H5N1, H7N7, H1N2, H9N2, H7N2, H7N3, H10N7, de grippe porcine H1N1, H1N2, H3N1 and H3N2 sous-type, de la grippe du chien ou du cheval H7N7, H3N8 sous-type ou de la grippe aviaire H5N1, H7N2, H1N7, H7N3, H13N6, H5N9, H11N6, H3N8, H9N2, H5N2, H4N8, H10N7, H2N2, H8N4, H14N5, H6N5, H12N5 sous-type."
La demande de brevet précise : « des adjuvants appropriés peuvent être choisis à partir de gels minéraux, d’hydroxyde d’aluminium, d’agents de surface, de lysolecithin, de pluronic polyols, de polyanions, ou d’émulsions d’eau et d’huile. Bien sûr la sélection de l’adjuvant dépend de l’utilisation. Par exemple la toxicité dépend de l’organisme auquel le produit est destiné et peut varier d’une toxicité nulle à une toxicité élevée. »
En l’absence de toute responsabilité juridique se pourrait-il que Baxter se prépare à vendre des millions de doses de vaccins contenant un adjuvant hautement toxique tel que l’hydroxyde d’aluminium ? Il serait peut-être temps de demander à tous les responsables de l’OMS, du SAGE, du CDC et des membres de l’Administration Obama, d’être les premiers à se faire inoculer la dose entière de vaccin H1N1 qui sera distribuée au public. Nous devrions ajouter à la liste des premiers vaccinés, tous les membres du Congrès qui ont voté l’allocation d’urgence de 7 milliards de dollars et qui ont entériné l’immunité accordée aux firmes pharmaceutiques dans l’éventualités de procès. La population n’a pas à servir de cobaye pour les essais d’un nouveau vaccin. Nous pourrons observer les résultats. Le même principe doit s’appliquer à tous les gouvernements et organismes de santé qui demandent à leurs citoyens d’expérimenter les vaccins H1N1 de GlaxoSmithKline ou de Baxter, afin de vérifier leur innocuité.
Et l’OMS cessa de surveiller le H1N1
Un autre élément indique, qu’avec ce scénario alarmiste de l’OMS, on nous prend pour des imbéciles. L’OMS elle même, l’organisation mondiale chargée de surveiller les foyers de ce que l’on nomme pandémies, voire même « pandémies mondiale » ( sic ) vient juste de décider d’arrêter le suivi de l’évolution de la grippe porcine ( ou de virus H1N1 comme on préfère l’appeler maintenant afin de ne pas froisser les producteur de porcs)
Dans une note d’information, déroutante, postée sur son site web, l’Organisation Mondiale de la Santé indique qu’il n’est plus nécessaire de recenser les cas de H1N1. La dernière mise à jour de l’OMS, en date du 6 juillet, indique 94 512 cas confirmés dans 122 pays, dont 429 décès. Apparemment l’OMS affirme que le nombre de cas confirmés en laboratoire est insignifiant. La note précise que les pays continueront à notifier les premiers cas confirmés. il est également indiqué que les pays doivent suivre les groupes de cas graves ou mortels qui peuvent indiquer une mutation du virus vers une forme létale. Il est dit qu’il faut « être vigilant » en cas d’augmentation d’absentéisme scolaire ou d’augmentation du nombre de consultation dans les services d’urgences.
Le « Centre de contrôle et de prévention des maladies »( CDC ) d’Atlanta est d’accord avec l’OMS pour arrêter le décompte. Le Docteur Michael T. Osterholm, directeur du « Centre de recherche sur les maladie infectieuses de l’Université du Minnesota », admet que les tests existants pour confirmer le H1N1 sont empiriques et peu sûrs et affirme : « de mauvaises mesures sont pires que pas de mesures du tout ». Ainsi l’OMS a décidé de supprimer les tests qui de toutes façons ne permettent pas de déterminer scientifiquement qui est atteint du H1N1 et qui ne l’est pas. Et ainsi ils ont décidé de supprimer le décompte des résultats des tests, mais aussi des cas de grippe H1N1, avec pour tout commentaire : « nous présumons que presque tous les cas sont des cas de grippe porcine H1N1 ». Et c’est sur des bases aussi scientifiques que celles-là que nous devons faire vacciner nos jeunes ? Stop là ... pas avec nos enfants.
1 - Composition du Comité SAGE pour la grippe H1N1
Article original en anglais, Now legal immunity for swine flu vaccine makers, publié le 19 juillet 2009.
17:50 Publié dans Scientifisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe a, pandémie mondiale, oms, mondialisation.ca, engdahl, immunité, fabricants de vaccin
12 août 2009
My Netvibes to millions

Parce que ma saga sur les réalisateurs de la décennie n'avance pas des masses... Parce que si, comme moi, l'été, au fin fond de votre campagne, malgré votre débit à 512 Ko/s, vous flânez sans but sur la toile... Parce qu'il est temps de pondre une note avant qu'Haut & Fort ne clotûre mon compte...
Aujourd'hui, billet facile avec des vrais morceaux de liens à cliquer : des omégas 3, de l'émotion, de la banquise supplémentaire pour les bébés phoques... Pourquoi bouder votre plaisir ?!
Freaky ladies (thanks to le Nord sans qui Pas de Calais)
La Freaky Lady en titre, est la reine de la leçon de choses indispensables. Frange stylée, sourcil expressif, culture mi-fille mi-raison : Freaky Lady, de son CEG de Maubeuge, honore son public d'une vidéo toutes les semaines ou presque, et c'est un plaisir de se sentir moins bête et plus guillerette en 5 minutes chrono.
Brassebouillon, alias la Bureautière, nous fait de temps en temps l'éloge de la pipeautique. Ragots épicés, surnoms sournois, anecdotes tordantes et cynisme housien : découvrez la face cachée de la FPT (lisez Fonction Publique Territoriale). N'oubliez pas de demander à SuperGeek les codes d'accès au Mordor.
Pénélope Jolicoeur, est l'alter ego en image de Pénélope Bagieu que l'on ne présente plus. Problèmes existentiels, poulpes capillaires et macarons Ladurée... Pénélope, c'est ton amie parisienne et bien plus encore !
Shining Rubis, (rédacteur en) chef de la PELTAG, Police européenne du look, de la tendance et de l'avant-garde, décrypte - le lundi sur BrainMgzne ou aléatoirement sur son blog - les DO et DON'T en matière de mode. Jubilatoire.
Ramassis de geeks
L'adage de Desproges dit qu'"Il ne suffit pas d’être heureux. Encore faut-il que les autres soient malheureux." C'est en tout cas ce qui a motivé le développement des sites permettant de partager devant la face du monde effondrée de rire (ou de desoeuvrement, plus certainement) nos moments de solitude du quotidien...
VDM, pour Vie De Merde bien sûr. Moment indispensable de la journée, lorsqu'arrivé(e) au travail, la tasse de café avalée et les derniers potins échangés, on procratisne encore 10 minutes, le temps de se connecter sur VDM. Amusant, souvent. Tordant, parfois. Tendance, incontestablement.
DTC, pour Dans Ton... Chat (lisez "Tchat"). Vie De Nerd, chan ultime du nolife, TBBT pour ados boutonneux mais non dénués d'humour : DTC est une découverte récente et regorgeant de perles nerdiques. Prévoyez du temps et un dico des acronymes en rapport avec tout ce qui touche à la vie non réelle... (Eleatypik, soit bénie pour le tuyau.)
Bonnes causes
Des vies et des idées... d'ailleurs est de retour dans nos contrées, après plus d'un an de vadrouille à vélo de Turin à Portland, en passant par la Hongrie, le Japon, le Costa Rica, et bien d'autres lieux enchanteurs. Amandine et Jérôme ont traversé le monde à bicyclette, en train ou en bateau à la découverte de l'éco-habitat. Un recueil d’expériences sur le terrain avant de voir au retour comment transposer les connaissances acquises. A suivre !
The Jokko Initiative, projet partenarial entre l'ONG Tostan basée au Sénégal, l'UNICEF et les populations locales, vise à poursuivre les objectifs de Tostan (la transmission des connaissances dans le domaine des droits humains, de la démocratie, de la santé, de l'alphabétisation, de la gestion, etc. à travers l’utilisation de méthodes traditionnelles de communication, garantes d'une meilleure appropriation), en s'appuyant sur la croissance exponentielle du réseau de téléphonie mobile sur le continent africain, et notamment sur l'utilisation sociale du SMS.
21:22 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note




